Ce que fait le logiciel
Vente au comptoir
Le vendeur scanne l’article ou le cherche dans le catalogue, encaisse, et la facture est créée. Le mode scan reste actif d’un article au suivant — douchette, code-barres d’usine ou QR code de votre propre étiquette. L’affichage a deux densités et un pavé numérique repliable, mémorisé pour chaque caisse.
Magasins, caisses et vendeurs
Vous déclarez vos magasins, les caisses de chacun et les vendeurs qui y travaillent. Chaque vendeur a son rôle — vendeur, responsable de magasin ou magasinier —, son magasin par défaut, et le droit d’en changer ou non. Une caisse ne s’ouvre pas pour qui n’y est pas affecté.
Catalogue, codes-barres et étiquettes
Un article peut porter plusieurs codes : code interne, EAN-8, EAN-13, UPC-A, ISBN-13, Code 128, QR code, code fournisseur. Un code en double, mal formé ou au chiffre de contrôle faux est refusé à la saisie. Les étiquettes s’impriment par planche depuis le logiciel, et le catalogue se charge aussi par import d’un fichier CSV contrôlé ligne par ligne.
Stock par magasin et transferts
Le stock est suivi magasin par magasin. Un transfert se prépare, se scanne au départ, passe par un emplacement de transit — il n’est donc jamais nulle part — et se contrôle à l’arrivée : réception complète, ou écart motivé avec le reliquat laissé en transit. Les lots et les numéros de série suivent le mouvement.
Réceptions fournisseur au scan
Une commande fournisseur expédiée se reçoit à la douchette, en une ou plusieurs fois, avec le reliquat recalculé à chaque article. Les lots, les numéros de série et les dates obligatoires se saisissent au passage. Le stock ne bouge qu’à la validation de la réception.
Inventaires et double comptage
Un inventaire se lance par magasin depuis un assistant. Le comptage se fait au code-barres, en ajoutant les quantités trouvées ou en posant la quantité réelle constatée. Pour les zones sensibles, deux personnes comptent séparément sans voir le résultat de l’autre : les écarts doivent être tranchés avec un motif avant d’être reportés.
Réapprovisionnement
Le logiciel calcule la couverture de chaque référence par magasin à partir des ventes constatées, du stock réel, de ce qui est en transit et de ce qui est déjà commandé. Il propose des quantités en tenant compte du minimum de commande, du colisage et du délai de votre fournisseur. Chaque proposition est validée, modifiée avec motif, ou rejetée — puis les commandes fournisseur sont créées en brouillon, jamais envoyées d’office.
Retours clients et avoirs
Un retour part toujours de la facture : le logiciel ne propose que ce qui reste réellement retournable, et refuse un second retour sur la même ligne. Il produit un avoir lié à la facture d’origine, sans la modifier. L’article revient en stock revendable, ou dans un emplacement de mise à l’écart, selon ce que vous décidez.
Fidélité et cartes cadeaux
Les points sont acquis sur les factures réellement payées, rattachés à la fiche du client, et se convertissent en remise. Ceux qui expirent le plus tôt sont consommés en premier. Une carte cadeau est émise depuis une facture ; son code n’est affiché qu’une fois et n’est plus relisible ensuite. Consentements, points et cartes gardent un historique où l’on ajoute, jamais où l’on efface.
Promotions
Une promotion a des dates, un magasin — ou tous —, et une cible : des articles, des familles d’articles, ou une catégorie de clients. À l’encaissement, le logiciel montre la remise qu’il va appliquer avant de l’appliquer, retient la meilleure remise éligible, et laisse intacte une remise supérieure saisie à la main.
Commandes en ligne
Les commandes de vos canaux de vente en ligne entrent en brouillon, chacune avec son canal d’origine et sa référence externe. Le même message reçu deux fois ne crée pas deux commandes. Une commande incohérente est mise de côté et ne repart que sur décision. Le stock annoncé à votre site retranche du stock réel votre seuil de sécurité et ce qui est déjà réservé.
Clôture de caisse, facturation et inaltérabilité
Devis, commandes, factures et règlements sont natifs : comptabilité, TVA et facturation électronique fonctionnent sans réglage supplémentaire. À la clôture d’une caisse, le logiciel confronte le montant attendu et le montant déclaré — espèces, carte et chèques séparément — et scelle une archive du contrôle, chaînée à la précédente et exportable. Les écritures sont scellées et chaînées entre elles : une fois enregistrée, une écriture ne peut plus être modifiée, toute correction passe par une opération inverse.
Questions fréquentes
Puis-je voir le logiciel avant de m’engager ?
Oui. La démonstration est ouverte à tous, sans inscription, avec une boutique fictive déjà remplie : deux magasins, un catalogue, des ventes au comptoir. Elle est remise à zéro chaque nuit.
Mes données sont-elles séparées de celles des autres commerces ?
Oui. Chaque commerce a sa propre instance et sa propre base. Rien n’est partagé entre exploitants.
Le logiciel gère-t-il plusieurs magasins ?
Oui. Le stock est suivi magasin par magasin, un transfert passe par un emplacement de transit avec contrôle à l’arrivée, et un vendeur ne travaille que sur les magasins auxquels il est affecté.
Faut-il un matériel particulier pour scanner ?
Une douchette qui se comporte comme un clavier suffit : le code arrive dans le champ de recherche et le mode scan reste actif d’un article au suivant. Les QR codes de vos propres étiquettes sont lus au même endroit, sans second outil.
Suis-je conforme pour mes encaissements ?
Les écritures sont scellées et chaînées : une écriture enregistrée ne peut plus être modifiée, toute correction passe par une opération inverse. À chaque clôture de caisse, l’écart entre le montant attendu et le montant déclaré est archivé et scellé. La conformité se justifie par l’attestation individuelle de l’éditeur — nous délivrons la vôtre, nominative.
Puis-je reprendre mon catalogue et mon fichier client ?
Oui, la reprise fait partie de la mise en service. Le catalogue s’importe aussi par fichier CSV, contrôlé ligne par ligne avant d’être écrit.